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Christelle Roi/reine de la tchatche

Inscrit: 17 Oct 2005 Messages: 3606 Localisation: Nord
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Posté le: Mar Déc 18, 2007 5:57 pm Sujet du message: |
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Si Europe1.fr se félicitait hier dans un communiqué d'être le site de radio généraliste le plus visité, NRJ se félicite ce mercredi d'être tout simplement, avec son site nrj.fr, le site radio le plus visité avec pour le mois de novembre 1.202.000 visiteurs uniques en progression de 37% par rapport à octobre 2007.
Source : NRJ / MEDIAMETRIE NETRATINGS NOVEMBRE 2007 |
Source : Zapping du PAF
Un effet "votes en masse pour les NRJ Music Awards", peut-être ?  _________________ Chanter, il faut s'y jeter à tue-tête, à bras le coeur, à fendre l'âme
Avec un seul point au programme : celui de n'être sûr de rien. [Jean Ferrat] |
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Jeu Jan 10, 2008 10:16 pm Sujet du message: |
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Un article issu du blog de Seth Godin mais traduit en français (des phrases en fait) sur le site Ratiatum
| Citation: |
| En ce qui concerne la chute des majors du disque, tout le monde a sa petite théorie. Cette-fois ci, le billet nous vient de Seth Godin, spécialiste marketing et auteur du best-seller "All Marketers Are Liars". Sur son blog, il publie les 15 règles à tirer de l'expérience de l'industrie du disque. |
Ces règles à lire
http://www.ratiatum.com/news6332_15_lecons_pour_l_industrie_du_disque.html
3 règles extraites pour exemple :
| Citation: |
L'interactivité ne peut pas être copiée
Le spécialiste marketing place ici l'aspect social de la musique au coeur des enjeux. "Les gagnants dans l'industrie du disque de demain seront les individus et les organisations qui créeront des communautés, connecteront les gens, répandront les idées." Voilà de quoi donner confiance aux labels communautaires qui émergent actuellement. |
| Citation: |
| "Quand vous distribuez quelque chose numériquement, et gratuitement, cela s'ébruite (si c'est de qualité). Si ça s'ébruite, vous pouvez en profiter pour permettre aux gens de revenir vers vous et de s'enregistrer, de s'inscrire, de vous donner l'autorisation d'intéragir et de les garder dans l'engrenage." explique-t-il. "La plupart des auteurs (j'en fais parti) ont géré leur carrière entière autour de cette idée. Ayez donc des consultants en management et des vendeurs d'assurance. Pas en considérant la propagation d'artefacts comme une tactique inconvéniente, mais comme le coeur de leur nouveau business." |
| Citation: |
| "Ce n 'est pas facile d'abandonner l'idée de fabriquer des CDs avec une marge sur le prix de gros de 90 %, et de changer pour un modèle dilué de concerts et de souvenirs, de communautés, de cartes de voeux, d'évènements spéciaux et que sais-je encore de gadgets. Passez au dessus. C'est la seule option si vous voulez rester dans ce business." |
A lire avec distance mais tout n'est pas faux  |
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Mar Jan 15, 2008 8:36 pm Sujet du message: |
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Le disque chute de 18,3 % en 2007 en France
(....) La tendance à la baisse a toutefois décéléré vers la fin de l'année avec un recul de 11,3 % en décembre 2007 par rapport à la même
période 2006, et de 9,7 % en valeur.
Même si les CD ont perdu de leur attractivité sous les sapins, les fêtes de Noël restent propices à l'industrie du disque. L'an dernier encore, près d'un cinquième des ventes annuelles (17,8 %) se sont faites sur le mois de décembre. A noter que même les sites de e-commerce (Fnac, Alapage, Abeille Musique...) ont connu une récession en 2007 sur leur rayon musical, avec une perte de 0,3 % en volume et 5,5 % en valeur.
Seule note positive pour 2007, mais qui est révélatrice d'une tendance à la fin du star system et à la montée des indépendants, la part des ventes des quatre majors (Universal, Sony BMG, Warner et EMI) a baissé l'an dernier de 1,9 points à 78 % du chiffre d'affaires annuel.......(....) |
En entier ici : http://www.ratiatum.com/breve6370_Le_disque_chute_de_183_en_2007_en_France.html
| Citation: |
EMI resserre les boulons pour se "repositionner sur le marché du disque"
Le plan de réduction des coûts de la maison de disques britannique EMI, reprise cet été par le fonds d'investissement Terra Firma, devrait lui permettre d'économiser environ 265 millions d'euros par an. Malheureusement pour la popularité du nouveau patron de EMI, Guy Hands, ce plan s'accompagne de 1.500 à 2.000 suppressions d'emplois soit environ un tiers des effectifs du groupe (....)
Comme vous le savez, les ventes de CD plongent réellement et le ventes de téléchargement sur internet augmentent vraiment, mais le problème c'est que cela ne compense pas la chute des CD car ça coute moins cher et les clients qui téléchargent en payant ne sont pas si nombreux".(...)
La nouvelle direction affirme que seul 85% des artistes sous contrat rapporte de l'argent et 200 artistes sur 14.000 représentent la grande majorité du chiffre d'affaires.(....) |
En entier ici : http://www.euronews.net/index.php?page=eco&article=464874&lng=2 _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Mer Jan 23, 2008 8:18 pm Sujet du message: |
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Les chiffres clés de 2007 selon le rapport de l'observatoire de la musique
http://www.radio-music.org/users_private/webmestre/MME_chiffrescles2007_V2%202.pdf
Le CD le plus vendu en 2007 est : "Life in Cartoon Motion" de Mika; le DVD le plus vendu : "La Caravane des Enfoirés" et le single le plus vendu : "Garçon"
Suite et détails dans le PDF _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Sam Jan 26, 2008 12:36 pm Sujet du message: |
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En complément du rapport de l'observatoire de la musique, cet article du Parisien :
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Mika, Christophe Maé, Grégory Lemarchal et Christophe Willem sont arrivés en tête des ventes l'an passé. Ce classement, que nous nous sommes procuré en avant-première, marque le triomphe des nouveaux artistes et des premiers albums.
L'HEURE des comptes a sonné. Alors que s'ouvre aujourd'hui, à Cannes (Alpes-Maritimes), le Marché international du disque et de l'édition musicale (Midem), nous publions le palmarès des ventes de 2007. Des chiffres officiels et confidentiels, que nous nous sommes procuré en avant-première et qui correspondent aux nombres de CD réellement achetés dans le commerce.
Ce classement, présenté lundi sur la Croisette par le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), se révèle dominé par de nouvelles têtes. Explications.
Le triomphe des premiers albums. Mika, Christophe Maé, Christophe Willem : trois des quatre meilleures ventes ont triomphé dès leur coup d'essai. Tout comme Vitaa, la copine de Diam's, qui ferme la marche en dixième position. Autant d'artistes quasi inconnus l'an passé à la même époque. C'est aussi le cas d'Amy Winehouse, classée sixième avec son « Back to Black », un deuxième album qui fait presque office de premier disque, tant son enregistrement précédent était passé inaperçu. Un peu plus loin dans le classement, Rose (12 e avec 260 867 exemplaires), Renan Luce (23 e , 202 222 ventes) ou encore Shy'm, (25 e , 179 542 disques), tous sortis à l'automne 2006, tirent également leur épingle du jeu dès leur première tentative au milieu des mastodontes.
Face à ce sang neuf, seuls Johnny Hallyday et Vanessa Paradis arrivent à intégrer le top 10 en un temps record, deux mois pour l'un, trois pour l'autre.
Des succès au long cours. Certains avaient déjà trusté les ventes en 2006 et ont continué en 2007. Yannick Noah pointe encore en 7 e position, alors qu'il était déjà 9 e l'année d'avant. Au total en deux ans, son « Charango » s'est vendu à 790 297 exemplaires. Même longévité pour Olivia Ruiz et Bénabar. « La Femme chocolat » pour elle et « Reprise des négociations » pour lui, sortis il y a maintenant plus de deux ans, ont encore convaincu respectivement 231 597 et 270 579 acheteurs. Diam's, la grande gagnante de 2006, a aussi continué sur sa lancée avec encore 214 356 exemplaires vendus de « Dans ma bulle ».
Ils auraient pu mieux faire. On les attendait. Ils n'ont pas toujours été au rendez-vous. Avec 221 419 exemplaires de sa « Radiolina », Manu Chao (17 e ) se situe loin de ses scores précédents. Même chose pour Calogero, multimillionnaire sur ses deux derniers albums. Son « Pomme C » limite les dégâts avec 222 873 CD écoulés. Céline Dion a tenté de doubler la mise à travers un disque en français, « D'elles », et un en anglais, « Taking Chances ». Aucun des deux n'a affolé les foules au regard de sa notoriété. Le premier, sorti en mai dernier, a péniblement dépassé les 200 000 ventes et le second, paru en novembre, frôle tout juste les 100 000. On a connu également MC Solaar en meilleure forme. Son « Chapitre 7 » termine l'année avec seulement 104 608 acheteurs.
Des bides sans appel. Le contrecoup est parfois violent. Carla Bruni avait affolé les ventes avec son premier album, « Quelqu'un m'a dit », qui avait dépassé le million. Son second disque « No promises » n'a justement pas tenu ses promesses. Il pointe en 70 e position, avec à peine 75 000 albums vendus. Coup dur également pour Amel Bent, qui n'a pas confirmé le succès de son premier CD paru en 2005. « A 20 ans » n'atteint pas les 70 000 exemplaires. Alizée a également raté son retour. Ses « Psychédélices » ont à peine convaincu 30 000 fans. Paul McCartney est même en dessous avec 25 000 fidèles. Mais ce n'est rien à côté de Tony Parker, plus efficace au basket que sur la platine : son album ne figure même pas dans le Top 200. Le même sort a été réservé à ceux d'Elie Semoun, Sandrine Kiberlain, Michel Fugain ou Michel Jonasz, tous à moins de 25 000 ventes. |
Le succès de la nouveauté!! Les "Christophes" et Mika gros succès de l'année avec les "estampillés nouvelle scène" Rose et Renan Luce.
Rose qui a du succès mais une côte moins grande auprès des professionnels (pas de nominations aux victoires de la musique pour elle); Renan Luce qui fait désormais parti de la playlist de NRJ. Bref tout le monde se mélange mais pas tant que ça  _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Lun Jan 28, 2008 8:06 pm Sujet du message: |
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Un marronnier : les revenus des chanteurs
Je me suis toujours demandé comment il faisait pour obtenir le détail de chaque contrat? Sans connaitre le degré de fiabilité de ces chiffres :
| Citation: |
L'argent des chanteurs
EXCLUSIF - Le Figaro publie son classement annuel des dix chanteurs les mieux payés de l'année. Dans un contexte de crise de l'industrie du disque, les artistes confirmés tirent mieux leur épingle du jeu.
(....)
Preuve que Yannick Noah est bien la personnalité préférée des Français, il déboule en troisième place. Suivi de près par les petits nouveaux Christophe Maé et Christophe Willem qui font ainsi une entrée triomphale dans le palmarès. Du côté des chanteuses, Zazie et Vanessa Paradis s'en sortent bien aussi. Olivia Ruiz, Vitaa, Rose, Shy'm et Jenifer entrent aussi dans le top 25 des artistes mais sans atteindre le seuil du million d'euros.
Dans un climat toujours très morose pour l'industrie du disque (les ventes ont chuté de 50 % en cinq ans), les grandes stars comme Johnny, Michel Sardou et Yannick Noah ont bien compris que le métier reste lucratif si l'on est un artiste confirmé. Mais pour gagner comme eux des millions d'euros, il faut multiplier les sources de revenus, créer sa société et bien entendu, prendre la route.
De leur côté, Hervé Rony et Christophe Lameignière, le directeur général et le président du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) n'hésitent pas à qualifier 2007 d'«année pourrie» : les ventes de disques ont en effet chuté de 17 % en un an. Et ce n'est pas fini : il se murmure que Carrefour songe à supprimer les rayons disques de ses magasins car leurs performances au mètre linéaire seraient trop faibles. Si le numéro deux mondial de la distribution met sa menace à exécution, ce serait une catastrophe pour les majors.
Heureusement, les tournées dont les grandes stars sont coproductrices (Polnareff à 70 %, Hallyday à 80 %) n'ont jamais été aussi lucratives. «L'appétit pour la musique a plutôt tendance à augmenter, remarque Laurent Colombani, directeur en charge des médias et de l'entertainment chez Booz Allen & Hamilton à Paris. La fréquentation des salles de concert progresse et les gens sont prêts à payer plus cher leurs places.»
Tout comme Polnareff, la plupart des autres chanteurs de notre classement 2008 ont effectué d'importantes tournées ces derniers mois. (...)
Traditionnellement, l es jeunes artistes commençaient à se faire connaître avec un single (CD deux titres), mais en douze mois les ventes de ce type de disque ont chuté de 50 %. Du coup, les petits nouveaux comme Renan Luce et Rose doivent percer soit à la télévision, soit sur Internet, soit sur scène.
(....)
1. Michel Polnareff : 5,71
2. Johnny Hallyday : 3,02
3. Yannick Noah : 2,30
4. Christophe Maé : 1,75
5. Zazie : 1,38
6. Christophe Willem : 1,22
7. Michel Sardou : 1,15
8. Calogero : 1,06
9. Vanessa Paradis : 0,97
10. Francis Cabrel : 0,90
11. Bénabar : 0,89
12. Olivia Ruiz : 0,87
13. Vitaa : 0,84
14. Patrick Bruel : 0,65
15. David Guetta : 0,62
16. Michel Delpech : 0,53
17. Dany Brillant : 0,51
18. Rose : 0,45
19. Fatal Bazooka : 0,40
20. Florent Pagny : 0,38
21. Renan Luce : 0,36
22. Marc Lavoine : 0,27
23. Shy'm : 0,16
24. Jenifer : 0,15
Cette enquête est réalisée avec l'expertise du cabinet de conseil en stratégie Booz Allen & Hamilton. |
En entier là http://www.lefigaro.fr/economie/2008/01/26/04001-20080126ARTFIG00550-l-argent-des-chanteurs-le-palmares-.php _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Rainbird Petit babilleur

Inscrit: 10 Nov 2007 Messages: 50
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Posté le: Lun Jan 28, 2008 8:39 pm Sujet du message: |
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Pour la Zaz' ça m'étonne guère, son album a très bien marché et en plus elle écrit cinq chansons de l'album de la Tortue qui a encore mieux marché, ce qui fait un max de droits d'auteur, deux belles tournées (grandes salles en 2007 et petites salles en 2008, d'ailleurs j'irai la voir à la Cigale le 15 Février) et si on rajoute la pub SFR
bref c'est une belle année 2007 pour ma Grande Demoiselle
(et dans ce beau million et des poussières, y a des sous à moi ).
Mr R.  _________________ Ayé, j'ai enfin trouvé la Kate Bush française!!!
Elle s'appelle Nolwenn... |
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Sam Fév 02, 2008 3:14 pm Sujet du message: |
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Les maisons de disques à la dérive?
Article de Paris Match
Et lien vers Charts in France qui parlent de ces RoadShow : RoadShow _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Ven Fév 22, 2008 8:38 pm Sujet du message: |
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Myspace se positionnerait sur une offre gratuite de musique financée par la pub
Le site communautaire Myspace, filiale du groupe News Corp, souhaite offrir à ses membres de la musique gratuite en ligne, financée par de la publicité. Pour cela, il serait en négociation avec les principales majors, rapportent ce mercredi deux quotidiens anglosaxons.
Du téléchargement gratuit et légal. C'est sur ce segment que le premier site mondial de socialisation veut se positionner. Et le Wall Street Journal et le Financial Times ont rapporté dans leurs colonnes que le site serait en discussion avec les principaux labels - Universal, Warner, EMI et Sony BMG - afin de créer une offre musicale gratuite en ligne.
Toujours selon les deux quotidiens, ce nouveau modèle musical serait assuré par une société commune entre MySpace et les maisons d'édition musicale ayant accepté de participer au projet.
Le principe de musique gratuite financée par la publicité, déjà adopté par d'autres avant lui, consiste à faire visionner par l'internaute une publicité avant que ce dernier ne puisse télécharger son morceau.
Aujourd'hui néanmoins, le modèle légal dominant est celui du paiement pour chaque morceau ou album téléchargé, comme celui dicté par iTunes (Apple) il y a quelques années. Mais depuis, plusieurs schémas alternatifs ont émergé dont celui que voudrait mettre en place MySpace. |
Source : latribune.fr _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

Inscrit: 15 Mai 2004 Messages: 1560 Localisation: Ici et Ailleurs
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Posté le: Mer Fév 27, 2008 8:37 pm Sujet du message: |
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iTunes numéro un de la musique en ligne aux États-Unis en 2008
L'iTunes Store continue son irrésistible ascension aux Etats-Unis : selon les données publiées hier par la société NPD Group, la plate-forme de vente en ligne y est devenu le deuxième distributeur de musique. Elle a dépassé les chaînes de magasins Best Buy et Target, qui vendent des CD dans leurs rayonnages. Selon Russ Crupnick, le président de NPD Group, l'iTunes Store devrait même dépasser le numéro un actuel, Wal-Mart, en cours d'année.
Apple recense 50 millions de clients de sa plate-forme de téléchargement, et a vendu plus de 4 milliards de chansons depuis sa création, début 2003. Le 25 décembre 2007, la société affirme avoir écoulé le nombre record de 20 millions de titres en une seule journée. Selon NPD, la part de marché de la musique en téléchargement atteint 10 %, profitant encore et toujours de la baisse des ventes physiques de CD.[..] |
Source : ZD Net _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

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Posté le: Ven Mar 14, 2008 7:46 pm Sujet du message: |
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La plateforme dont on parle beaucoup en ce moment suite aux accords avec Universal : JiwaMusic
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| Après Deezer, une nouvelle plateforme d’écoute en streaming a pris son envol en France : http://www.Jiwa.fm. Et pour son baptême, celle-ci vient de remporter une belle manche en signant un accord avec Universal Music France pour déployer dans ses rayons, l’intégralité du catalogue numérique. |
Article complet
Pour écouter Jiwa _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Posté le: Ven Avr 04, 2008 8:21 pm Sujet du message: |
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Amy Winehouse et Mika font le succès d'Universal
La maison de disques a vu sa part de marché grimper à 30%, devant Sony BMG, Warner et EMI.
La maison de disques Universal Music s'accapare en 2007 quelque 30% de parts de marché grâce au succès d'Amy Winehouse et de Mika.
Une étude d'Informa Telecom et Media Publication Music & Copyright, publiée vendredi 4 avril, constate qu'Universal a accru sa domination sur l'industrie musicale, plombée par le passage au numérique et le téléchargement pirate.
Entre 2006 et 2007, sa part de marché dans le domaine de la musique enregistrée est passée de 25,7% à 28,8%. Sony BMG arrive deuxième avec 20,1%, devant Warner avec 14,4%, et EMI avec 10,9%. Le reste du marché est morcelé entre des centaines de labels indépendants.
EMI a particulièrement été affecté par l'évolution du secteur. Le label britannique, qui édite Coldplay ou les Beatles, a été racheté en 2007 par le fonds Terra Firma.
Phil Hardy, responsable de la revue Music & Copyright, estime que la valeur commerciale de la musique enregistrée a reculé de 8,3% en 2007 à 18,9 milliards de dollars (12 milliards d'euros).
Entre 2006 et 2007, les ventes de musique numérique sont passées de 2,1 milliards de dollars à 2,9 milliards, soit un peu moins de 15% du chiffre d'affaires total. |
Source : Challenge.fr
| Citation: |
MySpace signe avec Universal Music, Sony BMG et Warner
Les trois majors du disque rejoignent la filiale de News Corp. dans MySpace Music, une plate-forme de téléchargement payant et d'écoute de musique en streaming financée par la publicité.
Seul EMI manque encore à l'appel. Les trois autres principales majors de l'industrie du disque, Universal Music, Sony BMG et Warner Music, viennent de rejoindre la plate-forme communautaire MySpace autour d'un projet collectif : MySpace Music. Ce site proposera prochainement l'intégralité des catalogues des trois signataires que les internautes pourront écouter gratuitement en streaming (cette partie du service sera financée par la publicité) et partager des « playlists » avec leurs amis.
Les visiteurs pourront également télécharger des titres pour les écouter sur leurs baladeurs MP3 ou sur leurs téléphones mobiles. Aucune information n'a filtré sur le prix des titres qui seront proposés en téléchargement. Une formule de téléchargement illimité (sans DRM) moyennant la souscription à un abonnement mensuel serait également à l'étude, indique le New York Times. La vente de places de concerts ou de sonneries de téléphone portable devrait venir enrichir la gamme des produits liés à la musique et proposés en ligne.
Un modèle économique classique
Le modèle retenu par MySpace n'a rien de nouveau. En choisissant cette voie, la filiale de News Corp. ne fait que suivre l'exemple des services lancés précédemment par Apple ou par Amazon. Mais MySpace compte sur sa force de frappe et sur son image de marque pour monétiser une audience considérable, qui ne génère aujourd'hui que quelques dizaines de millions de dollars par mois. Universal Music et MySpace semblent donc avoir signé la paix des braves. Pour l'anecdote, en 2006, la major avait traîné MySpace en justice pour violation de droit d'auteur.
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Source : 01 Net. _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

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Posté le: Lun Avr 21, 2008 7:13 pm Sujet du message: |
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Un interview du directeur artistique du Printemps de Bourges dans Ouest-France, i y parle de la mutation de l'industrie du disque et du spectacle.
| Citation: |
« La musique n'est pas menacée, le modèle change »
Directeur artistique du Printemps de Bourges, Christophe Davy est le patron de Radical, l'une des rares sociétés de production de spectacles dans l'Ouest, avec à son catalogue Placebo ou Miossec. Il est aussi promoteur local de concerts à Nantes, où il va s'occuper du concert de Johnny Hallyday à la Beaujoire.
Directeur artistique du Printemps de Bourges, l'Angevin Christophe Davy nous parle de l'évolution des musiques actuelles, des festivals, des concerts, du prix des billets...
Le succès de cette 32e édition du Printemps de Bourges annonce-t-il, d'après vous, une bonne saison de festivals d'été ?
Normalement, quand le Printemps marche, c'est bon signe. Cela veut dire que l'humeur est là. Cette année, il n'y a pas d'élections. Ça compte. Et puis comme on va gagner le championnat d'Europe de foot, cela va donner envie de sortir (rires)...
Pensez-vous, comme certains, qu'il y a trop de festivals de musique, notamment dans l'Ouest ?
Les deux gros festivals que sont Bobital et les Vieilles Charrues fonctionnent bien, non ? La difficulté, c'est pour les festivals moyens. Pas facile de trouver leur place. D'autant que je ne suis pas certain qu'aujourd'hui on puisse se contenter de programmer dix noms et de vendre des billets. Est-ce qu'il ne faut pas proposer autre chose de plus que la musique, un autre état d'esprit ? Ou se positionner sur des niches ? Le festival du Bout du monde à Crozon détonne dans sa programmation, sur un site superbe, avec un public volontairement limité.
L'arrivée d'une grosse société mondiale comme Live Nation sur le festival d'Arras, dans le Nord, avec des têtes d'affiche comme Radiohead et Mika ne va pas concurrencer les autres festivals ?
Live Nation, c'est le pouvoir de l'argent. Mais il est évident que la compétition sur les gros festivals, qui devient européenne, monte en pression. Cela se jouera sur les têtes d'affiches. Elles ne peuvent être partout. En France, c'est un peu spécial, car le prix des billets est plus bas. Les festivals, subventionnés en partie, essayent de tenir leurs budgets artistiques. En Europe, les festivals sont privés et calculent le prix des entrées en fonction de leurs coûts. Arras organise Metallica en août, en plein-air, à 79 € le billet (Radiohead à 57 €, ndlr). Au bout du compte, c'est le public qui décidera.
Cela peut donc être une menace pour nos festivals ?
Pas forcément. On ne pourra jamais comparer Arras aux Vieilles Charrues. Simplement parce que les Vieilles Charrues ne peuvent exister qu'en Bretagne et ont moins besoin de grosses têtes d'affiches anglo-saxonnes. C'est un événement culturel breton, avec un prix d'entrée raisonnable et un public aussi familial. On est dans le pays du fest-noz. Il y a des traditions culturelles particulières. Aux festivals de les défendre. C'est plus compliqué pour les Eurockéennes de Belfort, festival certes implanté dans une région, mais plus commercial.
Dans le spectacle aussi, un nouveau modèle économique arrive ?
En France, les producteurs de spectacles sont des gens qui ont monté des entreprises reposant sur leur personnalité, en fonctionnant comme des artisans. Ce modèle change. Il explose. Jean-Claude Camus (producteur de Johnny) a vendu son capital à la multinationale du disque Warner. Thierry Suc (producteur de Mylène Farmer notamment) a fait entrer un fonds d'investissement dans le sien. Les notions de rentabilité vont s'affirmer.
Parce qu'il y a encore de l'argent à se faire dans la musique ?
Bien sûr. Et à défaut du disque, les concerts sont une source de revenus, voire de contrôle supplémentaire. Car la musique, la création musicale, n'est pas menacée. Par contre, ce qui est ennuyeux avec la crise du disque, et la fermeture de disquaires comme Rennes Musique, c'est qu'on perd de bons leaders d'opinions, des découvreurs de talents, que Myspace ne remplace pas.
Et les télé-crochets non plus...
Moi, je suis loin de ça. Alors, est-ce qu'une émission comme la Nouvelle star peut être, pour la variété grand public, la première marche remplaçant le radio-crochet ou les bals d'antan ? Pourquoi pas ?
Le succès des comédies musicales va se prolonger ?
Il y a de la place pour une comédie musicale événementielle par saison, genre Les dix commandements ou Le Roi Soleil. À condition donc, que ce soit de qualité, avec une vraie histoire, un gros décor, de belles chansons. Le grand public adore ça.
Si les ventes de disques s'effondrent, il n'y a jamais eu autant de monde aux concerts. Mais si le prix des billets monte, ne risque-t-on pas de fragiliser le secteur ?
On assiste à un phénomène de bipolarisation. D'un côté, il y a les têtes d'affiches françaises et anglo-saxonnes avec des billets d'entrée de plus en plus cher, mais les gens y vont quand même. De l'autre, les artistes moins événementiels, que le public va hésiter à aller voir parce que leur porte-monnaie n'est pas extensible, même si le billet est moins cher. Ils sont donc condamnés à avoir un tube ou à mourir... Ça va très vite. Par contre, sur les niches, les découvertes, cela fonctionne, dans des clubs ou salles de 300-400 places, parce que le public reste curieux.
Recueilli par
Michel TROADEC. |
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Carver Seigneur de la causerie

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Posté le: Jeu Mai 01, 2008 11:49 am Sujet du message: |
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Encore des nouvelles plus qu'inquiétantes du marché du disque. Cette industrie sombre. Quelques succès populaires cachent la forêt mais c'est vraiment un événement extraordinaire de vendre des disques maintenant
| Citation: |
Nouvelle baisse de près de 18% du marché du disque au premier trimestre
Le marché de gros des ventes de musique en France (physiques et numériques) signe un nouveau trimestre de baisse. Le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) vient d'annoncer ce mardi une chute de 17,8% à 141,8 millions d'euros.
"Il n'y a pas de changement dans le marché. La baisse est plus forte que ce qu'on craignait et on ne sait pas où elle s'arrêtera", fustige Hervé Rony, directeur général du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) en commentant les chiffres du marché de la musique durant le premier trimestre 2008. Ces chiffres font en effet état d'une chute de 17,8% sur un an, le marché de gros des ventes de musique en France ayant généré 141,8 millions d'euros de chiffre d'affaires contre 172,5 millions un an plus tôt.
Les ventes physiques (CD et DVD) continuent leur plongeon avec 23,2% de chute, tandis que les ventes numériques (téléchargement Internet et téléphonie mobile) progressent pourtant de 61%. Mais ces dernières ne pèsent encore que 12% des ventes totales de musique de gros avec 17,7 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Ce sont les "singles" qui accusent le repli le plus brutal de leurs ventes (-62%). Et, dans le même temps, les ventes de vidéo baissent tout de même de 33,7% et les albums (89% des ventes physiques) de 20,4%.
Chose étonnante, ce ne sont pas les téléchargements de musique sur Internet qui constituent la majorité des revenus issus des ventes numériques, mais la téléphonie mobile, à 56%. Et le Snep constate que les offres illimitées de musique par abonnement sur Internet génèrent encore des revenus très marginaux, avec 600.000 euros au premier trimestre 2008. |
Source : latribune.fr _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

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Posté le: Mar Juin 10, 2008 7:24 pm Sujet du message: |
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Une réflexion sur l'album en tant qu'objet sur le blog de Numerama au moment où on annonce une très faible augmentation des ventes de MP3 payant en france.
| Citation: |
Le MP3 va-t-il tuer l'album ?
Le modèle de vente au titre imposé par iTunes fait craindre aux maisons de disque la fin de l'album. Quelles conséquences pour la création musicale ?
A l'heure du MP3 la notion d'album est sans cesse remise en cause. Avec le CD, les maisons de disque vendaient un ensemble de titres, ou des singles préalablement choisis pour mieux promouvoir cet ensemble. Mais depuis toujours Apple, qui fait la pluie et le beau temps concernant la musique numérique, refuse aux labels le luxe de proposer des packaging de titres. Cela a même poussé certains artistes, comme Jay-Z, à quitter la plateforme, refusant de voir dépecer son travail en une série de titres isolés.
D'abord vu comme un avantage offert aux consommateurs – pouvoir obtenir le morceau qu'ils veulent sans acheter l'album complet – la consommation au titre a fini par inquiéter les maisons de disque. "Je vais me faire descendre par les bloggeurs en disant ça mais je pense que le problème avec l'iPod, c'est son modèle de single" a expliqué Howard Stringer, le PDG de Sony "Conserver la qualité de la musique et le travail des directeurs artistiques est impératif. La disparition de l'album est une chose qui m'inquiète, mais peut être me fais-je vieux."
De nombreux artistes considèrent en effet que l'album n'est pas qu'une simple compilation de titres, mais un travail dont la cohérence ne se juge qu'à l'aune du travail complet. Et si le directeur artistique perd de son intérêt, c'est justement parce que son rôle est de transformer les titres d'un groupe en un véritable projet global. Alors, les artistes doivent-ils suivre l'exemple de Manu Chao, qui compte proposer des cartes postales sonores au lieu de sortir des albums ? Doivent-ils reconsidérer leur rapport avec la musique enregistrée, ou considérer cette nouvelle donne comme une simple libertée offerte au consommateur ne méritant pas d'influencer leur travail ?
Car, projet ou non, on s'est déjà tous retrouvé face à un album dont l'on apprécie un ou deux titres mais pas l'ensemble, nous exposant ainsi à un choix manichéen : acheter l'album ou passer son chemin. Avec le MP3, ces considérations ont disparues. Comme le passage du vinyle au CD a pu changer les mentalisations du format standard d'album des artistes, quelle sera l'impact du MP3 sur la création ? Entraînera-t-il les artistes à abandonner l'expérimentation au profit d'une production uniquement faite de "tubes" potentiellement transformables en sonneries pour potable ? Changera-t-il la durée standard d'un album voire même faire totalement disparaître cette notion ? Comment envisager le studio si ce n'est que pour enregistrer un titre ? De nombreuses questions restent encore en suspens. |
La fin de l'album ? La fin des maisons de disques ?
Il semble inéluctable que l'album sous sa forme actuelle va devenir peu à peu un objet de collection comme les vinyles et que la musique sera consommée autrement comme cela en prend le chemin.
Qui achète encore des albums maintenant alors que le numérique nous offre des catalogues de plus en plus gros ? _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Carver Seigneur de la causerie

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Posté le: Dim Juin 22, 2008 3:05 pm Sujet du message: |
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Des artistes soutiennent le projet de loi de lutte contre le piratage et lance un appel dans le JDD
| Citation: |
"Ne pillez pas nos oeuvres"
Par les 52 artistes signataires de l'appel
Trop c'est trop. Cinquante-deux artistes lancent un appel dans les colonnes du Journal du Dimanche pour lutter contre le téléchargement illégal de leurs oeuvres. "Nous sommes inquiets, très inquiets", écrivent, entre autres, Etienne Daho, Abd Al Malik, Johnny Hallyday, Charles Aznavour, Thomas Dutronc ou encore Kery James. Et d'appeler au "respect" de la création et des métiers qui y sont liés.
"Nous sommes inquiets, très inquiets. La France a créé les droits d'auteur. La France adore la culture. La France aime aussi beaucoup l'Internet haut débit et, à outrance, les téléchargements de musique ou de films. Tant mieux! Internet nous fait partager le monde. On ne peut que s'en réjouir. Mais ne soyons pas hypocrites. Aujourd'hui, de bonnes âmes essaient de faire croire que la liberté de tout faire, donc de faire tout et n'importe quoi sur Internet est un droit de l'homme que rien ne saurait contrarier sauf à tomber dans une forme de dictature préhistorique. Eh bien non!
La création, les métiers qui y sont liés, notre activité sont plus que fragilisés, mis en péril, par la déferlante des échanges d'oeuvres sans autorisation ni rémunération des artistes et des autres ayants droit. Et ils méritent un minimum de respect. Bien sûr, il faut vivre avec son temps et le temps du microsillon est derrière nous. Bien sûr, il faut permettre au public, grâce à Internet, de disposer d'une offre de produits culturels beaucoup plus large qu'avant. Bien sûr, il faut faciliter l'accès aux oeuvres. Bien sûr, il faut que la musique ou les films soient à des prix abordables. Bien sûr, il ne faut pas se servir des droits d'auteur comme un frein à l'exploitation des répertoires. Bien sûr, il ne faut pas limiter à l'excès la possibilité de faire des copies quand on a acheté régulièrement une chanson ou un film.
Mais de manière tout aussi claire, il est normal de sensibiliser et d'avertir les internautes qu'on ne peut pas impunément piller nos oeuvres. Notre bonheur est de chanter ou de jouer et nous voulons que demain d'autres que nous aient la chance que nous avons eue hier. Le projet de loi, proposé par la ministre de la Culture, issu de la mission menée à l'automne dernier par Denis Olivennes, nous donne de très bonnes cartes pour qu'Internet, la culture et la création soient réconciliés. Nous le soutenons." |
Les 52 artistes qui soutiennent l'appel _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Posté le: Jeu Nov 13, 2008 7:45 pm Sujet du message: |
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Le marché du disque chute de 13,9% en 2008
Les producteurs attribuent cette nouvelle baisse essentiellement au téléchargement illégal sur internet et sont dans l'attente de l'adoption de la loi antipiratage.
Le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) a annoncé, jeudi 13 novembre, que le marché des ventes de musique en France, tous supports confondus (physiques et numériques), a chuté de 13,9% sur les neuf premiers mois de 2008 par rapport à la même période l'an dernier. L'industrie du disque, en crise depuis cinq ans avec un marché divisé par 2,5% (- 60,8%" par rapport à 2002, subi une nouvelle baisse, que les producteurs attribuent majoritairement au téléchargement illégal sur internet. Le marché de gros (ventes des maisons de disques aux magasins) a représenté 382 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2008, contre 443,9 en 2007 et 558,4 en 2006. Les ventes physiques (supports traditionnels, CD et DVD) ont baissé de 19,6% à 329,2 millions d'euros, représentant ainsi 86% du marché total.
Revenus du numérique
Cependant, les ventes numériques (internet et téléphonie mobile) sont en augmentation de 52,6% mais, conformément à la tendance de ces dernières années, elles sont toujours loin de compenser les pertes du marché. Elles ne représentent que 52,8 millions d'euros sur les 382 du marché total, soit 14%, contre 8% l'an passé.
La majeure partie des revenus du numérique provient une nouvelle fois de la téléphonie mobile (23,8 millions d'euros, soit 45,1% des revenus numériques, contre 18,7 millions et 54% en 2007), devant le téléchargement sur internet (17,8 M, 33,7%).
Les formules d'abonnement et de streaming (écoute de morceaux sans téléchargement), sur lesquelles l'industrie fonde de gros espoirs, ont généré 11,1 millions d'euros, soit 21% des revenus numériques.
Loi antipiratage
Au sein du marché total, le répertoire classique a connu une forte baisse (-31%) après trois années consécutives de hausse, et le répertoire variétés a chuté de 18,3%.
Les producteurs de disques sont actuellement dans l'attente de l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi antipiratage des œuvres http://www.nolwennleroy.com/forum/posting.php?mode=editpost&p=94116culturelles sur internet, adoptée par le Sénat à une très large majorité. |
Source
Le blog d'Emmanuel Marolle, chef du service musique au Parisien. Quand je lis ses articles, je suis parfois pas effaré et des fois d'accord et bien pareil pour son blog. Blog E.Marolle _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Posté le: Mer Nov 19, 2008 6:25 pm Sujet du message: |
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Une initiative de Camille qui devrait lui éviter une marée de portables braqués sur elle pendant son concert du 24 novembre au Zenith de Paris
| Citation: |
Mardi prochain, 25 novembre, Camille, en pleine tournée internationale, fera escale au Zénith de Paris. A cette occasion, Emi Music & Camille ont décidé de faire découvrir au plus grand nombre cette soirée unique en la proposant en téléchargement gratuit pendant une semaine sur son site internet, dès la fin du concert.
Réalisée par Jeremiah pour Kidam, cette performance multimédia sera montée en direct pendant le concert, et rendue disponible sur camille-music.com dès que l’artiste aura quitté la scène. |

Un peu à l'image des Bootlegs audios de Tori Amos et bien sympa. _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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Posté le: Lun Déc 08, 2008 5:50 pm Sujet du message: |
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Une autre initiative dans le même style que Camille ci-dessus. Raphael proposera son concert en clé USB.
| Citation: |
| C'’est une première en France ! Après le concert de Raphaël au Palais Omnisport de Paris Bercy le 12 décembre prochain, des bracelets/clés USB seront mis en vente le soir même. Ces bracelets contiendront l'’intégralité de cet unique concert mais seront en édition limitée. Seulement 1000 chanceux pourront acheter cette clé à la sortie principale de Bercy. |
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Posté le: Jeu Jan 15, 2009 6:44 pm Sujet du message: |
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Quelques chiffres de tournées mais je n'ai pas le VSD et je sais pas si ces chiffres sont exacts ?
| Citation: |
Christophe Maé : 700 000 places de concerts vendues !
Christophe Maé est sans aucun doute la star francophone qui a marqué les esprits en 2008 !
Nos confrères de VSD révèlent que l’interprète de "Belle demoiselle" a littéralement explosé tous les records en terme de spectateurs sur ses concerts l’année passée.
Après avoir écoulé plus d’un million de disques en quelques mois à peine, l’ex-membre de la troupe du "Roi Soleil" a vendu quelque 700 000 places de concert.
Il devance le chanteur Cali (560 000 spectateurs sur sa dernière tournée), et Jenifer confirme son statut de grande star de la variété avec son album "Lunatique" et la tournée qui s’en suit : 310 000 places vendues en 2008 !
La chanson française a finalement de beaux restes... |
http://people.premiere.fr/News-People/Christophe-Mae-700-000-places-de-concerts-vendues-/(gid)/1502615 _________________ "Les choses changent, murmure-t-il. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais elles changent sans que l’on s’en rende compte ni qu’on le désire."
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